Une chauve souris arrive, elle me fait sursauter, c'est la 2ème fois en 15minutes. Je devine qu'il est tard et que dehors il fait nuit.
Il est temps de rentrer.
Je repart donc, la tête dans les étoiles, en me demandant ce que j'ai encore découvert cette fois-ci... Un trésor probablement...

Niko [nkv-explorer]
CR d'exploration : découverte et exploration de la Carrière dite du Grand-Père ou de carrière dite des inscriptions. Le 21 Avril 2009.
Les photos sont ici.
J'arrive devant une entrée de carrière que j'avais repéré quelques jours plus tôt afin d'essayer de trouver un autre accès, plus facile, d'une carrière assez grande située dans ce coteau où je voulais retourner, mais dont l'entrée que j'avais empruntée la 1ère fois était peu pratique.
Le cavage est au bout d'un petit chemin. Les portes sont grandes ouvertes depuis visiblement longtemps. Je rentre. Elle a l'air de s'enfoncer assez loin. A l'entrée, sont entreposés pas mal d'objets, il existe aussi un four, la fumée s'évacuait par un trou sommairement taillé dans la roche. Je décide de le prendre en photo, je deplie mon trépied, je fixe mon appareil dessus, à ce moment j'entends une voiture se garer juste devant l'entrée. Ca m'inquiète... Le propriétaire ? L'endroit semble abandonné... Il aurait pu être averti par les voisins ? Vu la rapidité, ça me semble improbable. Je me dis que c'est sans doute un voisin qui s'est garé là. Je fais 2 3 réglages, puis je décide tout de même d'aller voir discrètement. Là je vois un grand-père qui arrive dans la direction de la carrière. Je me dis, la carrière est grande ouverte, le lieu semblait abandonné, je n'ai pas grand chose à craindre.
Je vais le voir, le salue cordialement, je lui explique que je suis passionné, que je prospecte et que j'explore les souterrains des environs et que je fais de la photo. Il n'a pas l'air d'être paniqué de voir quelqu'un comme ca sortir de sa cave. L'échange est courtois.
Il me dit qu'autrefois il faisait la culture des endives au fond de la carrière ; actuellement, il la fait à l'entrée (visiblement pour des facilité d'accès vu son grand âge), mais ça pousse moins bien, car l'air y est plus froid l'hiver. La carrière est aussi parfois inondée quand la rivière déborde, par infiltration, d'ailleurs pour ramasser ses endives, il y est déjà allé plusieurs fois en bateau !
Il m'explique aussi que le four servait à cuire le pain, et le propritaire de la cave d'à coté avait un droit de cuisson du pain dans ce four, d'où un passage intérieur entre la cave et la carrière.
Je lui demande si la carrière est grande, il me dit assez, mais pas trop. Je lui demande si elle possède d'autres accès où si c'est la seule, il me dit que c'est la seule. Ce n'est donc pas un autre accès à ma carrière recherchée.
Il me dit aussi que c'est une des seules carrière du coin à posséder encore en place tous ses déchets de taille (les autres ayant servies de champignonnières).
Il me dit que cette carrrière est intéressante, il me quite en me disant de prendre garde à ne pas me perdre.

Heureux de cette rencontre inopinée, je continue mes photos, tout en songeant à peut-être surnommer cette carrière "la cave du grand-père".
Un peu plus loin, dans la même galerie,sur la gauche on a un racu (fond de galerie 'environ 3msur 4), au fond, les endives, à coté probablement une mangeoire. Une dizaine de mètres plus loin, on en a un deuxième, dedans est garée une vieille remorque et sont stockées de vieilles tuiles.
Assez étonnamment la lumière du soleil éclaire toute la galerie d'accès, qui est verdie par la mousse, elle sert plus ou moins de cave, où sont entreposés divers objets, sur plus d'une cinquantaine de mètres, jusqu'à une sorte de petite arche.
Après cette arche, il fait nuit noire.
Une dizaine de mètres avant cette arche, part une galerie sur la droite, bien sûr, je décide d'y aller voir.
Les fonds de galeries sont remplies de déchets d'extraction. Dans l'une d'elle au dessus, on y a jeté de vieux objets : seaux, restes de poteries... Seule la galerie de roulage est entièrement dégagée.
Celle-ci ne va pas très loin, par contre le front de taille est magnifique. Entre deux bouts de galeries, je remarque une petite niche. Elle m'interpelle... Elle ne possède aucune trace de fumée, contrairement à celles destinées à y mettrre une chandelle, l'angle où elle est située est étrangement taillé, de plus, elle ne semble pas avoir été placée là par hasard, peut-être a-t-elle accueilli une croix, une petite icône, qui permettait aux carriers d'avoir du courage, de la protection et du réconfort dans leur travail pénible et dangeureux.
Je remarque des petis bonhommes dessinés sur les parois, certains sont assez caricaturaux et peu communs dans leur genre. Un autre est mentionné du nom "fileuse" à coté.
Un nom revient aussi souvent "Julien Barbier"... Qui-est-ce ? Un carrier ? Est-ce lui qui a réalisé ces petits dessins ?
En revenant sur mes pas, je remarque une petite "porte" de la taille d'un homme taillée dans le rocher, derrière une salle, presque entièrement remplie de déchets de taille, qui communique avec la zone où l'on a jeté des vieux objets vue précédemment.
Je reviens dans la galerie principale pour passer sous la petite arche. Immédiatement après, il y a deux galeries. A droite où à gauche ? Je décide de faire la technique du "toujours à droite".
Je remarque quelques chauve-souris accrochées par leur petites pattes au ciel de la carrière qui dorment tranquillement. Je prends garde de ne pas les réveiller.
Un racu est étrangement aménagé, les déchets d'extraction ont été placés derrière une hague d'un mètre de hauteur, dans le sens de la profondeur, laissant un passage entre celle-ci et la paroi de gauche. Un coin de ce racu, le coin gauche justement, communique avec la galerie de derrière formant une forme semblable à une meurtière. Il s'agit d'une "erreur" de taille, les deux fronts de taille ayant communiqués accidentellement, comme c'est assez souvent le cas.
Je remarque de nombreuses inscriptions laissés par les carriers, des tableaux de comptage, laissés eux aussi par les carriers, ainsi que des dates, toutes du XIXème siècle.

Je fais demi-tour pour revenir à l'intersection juste après l'arche. La galerie de roulage a été réhaussée d'une cinquantaine de centimètres sur une certaine partie de sa largeur, sans doute pour pouvoir circuler dans cette partie lors de petites inondations. Ce réhaussement n'est sans doute pas contemporain à l'époque d'exploitation de la carrière, la largeur du réhaussement permettant difficilement la circulation de charettes pour le transport de la pierre. On le voit aussi par les traces des moyeux des roues de charettes laissées sur les parois qui sont bien basse par rapport au niveau du sol actuel.
J'emprunte une galerie à droite, celle-ci est plus basse. De plus, elle a été, à certains endroits, recreusée au niveau du sol, afin d'y extraire la pierre. Là de nombreux dessins ont été réalisés au noir de fumée sur le ciel. On y devine notemment chevaux et charettes... Et puis, surprise, sur une paroi, j'apperçois un tableau de perrier, celui-ci mentionne la date de Janvier 1823, et au dessous, la mention d'inondations dans la carrière en 1878 1879 par Julien Barbier : "Les eaux de 1878 à 1979 sont venue dans cette chambrée à la hauteur d'un bourré et la rivière a été pendant 4 mois débordée Barbier Julien 1879".
Je retrouve également un bonhomme semblable aux premiers : un homme à la pipe.

Je prends la galerie située en face la dernière, de l'autre coté de la galerie de roulage, là ce sont des multitudes de bateaux, tiré par des hommes qui sont dessinés sur les parois (les bateaux servant à transporter la pierre). Je monte dessus les déchets d'extraction, qui font environ un mètre d'épaisseur. Je découvre d'autres bateaux. Plus loin impossible de continuer, les vidanges étant entassés jusquau ciel quasiment.
Sur une paroi, on a aussi l'ébauche d'un bâtiment qui semble être une église, d'après les cloches et la girouette qui sont dessinés. A gauche, on a un bateau avec des personnages, certains sont disposés verticalement les uns sur les autres le long du mur de l'église. A droite, semble-il un homme sur un cheval, avec ce qui semble être des chevaux plus petits autour. Je ne peux m'empêcher de me poser des questions sur cette scène, peut-être que celà représente le transport de la pierre et la construction d'une église, quand au chevaux à gauche, je me demande ce qu'ils font là par rapport au reste dela scène. A coté on a un personnage, qui semble tenir quelquechose dans ses mains, et qui ne semble pas avoir été dessiné en même temps que le reste de la scène.
Juste à coté, on a une galerie de la largeur d'un homme, qui a été réalisée dans les déchets d'extraction. Pourquoi une galerie aussi peu large ? Je me suis demandé si ce n'était pas pour contourner la zone susceptible d'être inondée. Peut-être que ce qui a été enlevé là à été mis dans la galerie de roulage pour créer sa surélévation. Etant impossible d'y circuler en charette, je me suis dit qu' elle est peut-être postérieure à l'extration de la pierre elle aussi, et contemporaine à la culture des endives.
Mais peut-être s'agit-il tout simplement d'une galerie ou l'on circulait uniquement avec une brouette dans le but d'aller déposer les déchets de taille de chaque coté de celle-ci, ce qui pourrait être une autre hypothèse, mais pourquoi garder cette circulation, qui est de surcroît parrallèle à la galerie de roulage principale ?...

Je reprends la galerie de roulage, j'arrive à une bifucation : à gauche on a un accès en pente douce à un niveau supérieur, alors que la galerie de roulage principale continue en tournant sur la droite. Juste avant, j'aperçois un de ces petits bonhommes caractéristiques de cette carrière. Lui possède de grandes moustaches.
Je remarque aussi un nombre "1781",est-ce une date ? c'est la première date antérieuure au XIXème siècle, que je trouve dans cette carrière, et la seule. Je reste sceptique.
Je monte au niveau supérieur.

Des meules de fins déchets de pierre, appelé parfois tuf, sont disposés le long des parois. Je devine alors que c'est ici que l'on faisait pousser les endives. L'endroit est fermé par une fine bâche en plastique, afin que l'air froid ne rentre pas trop l'hiver.
Je remarque sur une des parois une scène de combat, avec la date 1850, on a aussi les noms "Prussiens" "et Tonquinoises". Je me demande si tout a été réalisé en même temps : la guerre contre les Prussiens, c'est en 1870) de plus certains éléments semblent être dessus d'autres éléments qui ont été effacés avant.
Je remarque un "Barbier Julien", un peu plus vers l'entrée ainsi que un "Barbier Fils 1878".
Je continue dans cette partie supérieure, le lieu de culture des endives semble plus grand que je ne me l'imaginais. mais vu la taille il ne s'agit pas (et de loin) de production industrielle.
A ma grande stupéfaction, il y a d'autres textes intéressants qui relatent l'histoire de cette carrière, comme par exemple, ce texte d'un carrier "Le 15 Mars 184(9?) Moi Ma...??? Auguste j'ai commencé à travaillé dans cette carrière aux compte du Sieur (?)François Mercier 1845", surmonté de "Il est défendu de touché au écriture" !
On y mentionne aussi la météo "Le 14 Mars 184(5?) il... de neige par terre ... a plain chantier fait par Ma... Auguste"
"La neige de 1879 à commencer à tombé le 1er décembre et les gelées quelque jours avant et la rivière a pris .... 5 jours après"
Une autre inscription que je n'ai pas réussi à déchiffrer entièrement sur le coup mais que j'ai réussi à déchiffré plus tard est encore plus intéressante :
"Nous avons caché tout les affaires du village ans 1870 à1871 pendant 2(?) mois (?)"
Il s'agit de la guerre contre les Prussiens, qui ont envahi une partie de la France ; par peur, à la vue de leur avancée, les gens ont cachés leurs biens. Cette histoire du village, sans doute tout le monde l'a oublié, mais elle est gravée ici depuis tout ce temps... C'est comme magique ! Les faits ont été relatés dans cette carrière, à l'abri de tout regard. Peut-être que les biens ont été cachée dans cette carrière eux aussi... ou dans une autre. Malheureusement rien ne permet de l'affirmer.

J'arrive à un endroit ou cette partie supérieure communique avec la partie inférieure. Il s'agit donc de la deuxième communication entre les deux parties, et les deux seules. Les parties inférieure et supérieure, qui est beaucoup plus petite, sont étrangement distinctes mais ne se superposent pas. Je continue dans la partie supérieure

Je remarque beaucoup de signatures, dont certaines avec des dates, réalisées au noir de fumée sur le ciel... Des personnages aussi... Sur les parois, de nombreux petits graffitis, quelques noms, des dessins de bonhommes, de bateaux. Le lieu est très dessiné, c'est assez stupéfiant !

Je continue encore, la galerie tourne à droite, c'est un fond de galerie, d'autres dessins sont réalisés sur les parois, des noms sont aussi mentionnés "Gatien Rigolet", Gauthier 1896", "Jules Barbier" "Victor Paumier Julien" avec un étrange personnage dessus.
La paroi est découpé de petits pavés de 6-7cm de large sur une dizaine de centimètres de haut environ. J'en ai déjà vu ailleurs de ce type, toujours dans des fonds de galerie, toujours dans des endroits où il y avait beaucoup de signatures et très dessinés. Ces "pavés" restent un mystère pour moi, j'ignore pourquoi ils ont été taillés là, ce ne sont pas des petites "niches", car certains ont été extraits les uns à coté des autres ; parfois, on a plusieurs couches successives dans la profondeur de la paroi. On voit aussi certains qui ne sont pas finis : on a juste la découpe autour. A quoi servaient-ils ? Etaient-ils utilitaires ? S'agit-il 'un jeu que les carriers faisaient pendant leur pause, pendant que certains dessinaient à cet endroit ? S'agit-il d'un rituel mettant en jeu quelque croyance ? Dans l'attente d'une réponse, je ne peux qu'émettre des hypothèses. Ce qui est sûr, c'est qu'on en retouve dans un certain nombre de carrières dans le coin, mais je n'en n'ai jamais vu ailleurs.
Je remarque aussi la présence de deux niches qui devaient servir soit à mettre une chandelle, soit à ranger quelques petits objets.
Je remarque aussi un autre tableau de carriers. En entête de celui-ci est mentionné "A Le poque du 1er Janvier 1819" et en plus petit "Guenault Jules", avec ensuite, sous forme de tableau, le comptage traditionnel en I, V, X. Il est intéressant de constater que cette partie supérieure a été creusé avant certaines parties de la partie inférieure, où est située l'entrée.

Cherchant d'autres inscriptions, je me retourne, pensant être dans un fond de galerie, et là surprise, derrière moi, il y avait un mur avec une petite porte, que je n'avais meme pas remarqué en passant ! Trop attiré par la partie qui partait sur la droite sans doute !
Je rentre, et là surprise... Mais quelle surprise !
Je reste bouche bée, Je ne m'attendais pas à ça.... Cette carrière m'a déjà surpris par la richesse de ses dessins et de ses graffitis...Mais là.... Mon étonnement et ma stupéfaction sont à la mesure de ma découverte..!

Sur la paroi de droite, un dessin d'un momument, que j'avais tout d'abord pris pour un château, et qui est en fait à la vue des clochers et des mots écrit dessus, une cathédrale. Elle est dessinée d'une rigueur et d'une minutie rare. Les traits ont été dessinés sans aucun doute à la règle et à l'équerre. On la croirait sur papier, alors qu'elle est sur la paroi d'une carrière, lissée pour celà...
Ce magnifique dessin est recouvert de textes, bien anciens au vue des lettrages raffinés.
A coté, à gauche, une scène représente deux girafes, une grande et une petite, en train de brouter les feuilles d'un arbre. Encore à coté on a le portrait, malheureusement abimé, de raspail, son nom est mentionné à coté. Au dessous, un personnage, sans doute féminin, élégamment vêtu.
Je regarde sur les autres parois, c'est une petit pièce en "L". En face, est dessiné un château avec un parc, ainsi que trois autres portraits dont ceux de Charles Floquet et Richelieu. On devine qu'un château a été dessiné avant au dessous, mais a été en grande partie effacé pour faire ces portraits.
Je remarque que le tracé du premier château continue sous les pierres du mur qui ferme la pièce, ce qui signifie que la pièce a été fermée plus tard. Mais dans quel but ?
Sur cette parois, j'aperçois une scène de la vie paysanne, une femme, un homme un cochon, avec mentionné dessous "Gaston sa femme et son cochon" (à remarquer l'importance du cochon), puis un cheval et une charrette conduit par un homme, puis un homme, assis, une pipe à la bouche. On a aussi un abeille (nommée en tant que telle).
Je remarque aussi un grand nombre de textes, de signatures et de dates qui se superposent.
Certains m'interpellent, notamment celui-ci "Dictée Aimer et Francinet Les deux enfants restent seuls" ou ce portrait d'un homme avec mentionné par dessus "Valet Octave, dit Bausseron, Compagnon sur le tout de Souffrance" ou une signature suivi d'une date "Deniaux Jules 1908".
Je remarque aussi une signature, écrite beaucoup plus grossièrement, avec un style beaucoup plus brut, et un médium différent comme "Fontenas Jean 20 Juin 1940".
La paroi est aussi entaillée de ces fameux trous parrallélépipédiques que j'avais remarqué tout à l'heure, sauf que là il y en a beaucoup plus, mais ils ne sont présents que sur cette paroi.
Sur deux autres petites parois du L, sont aussi présents des dessins : une femme, qui semble tirer une corde, ainsi qu'une tête (une marianne) avec écrit dessous "République", ainsi que d'autres personnages très bien dessinés ; des lettrages, une date "1887", je remarque aussi une signature de "Julien Barbier", "Henault 18--(?)", ainsi qu'une autre signature de Jean Fontenas 1940 mais au noir de fumée cette fois-ci.
Malheureusement un des angles a été retravaillé ce qui a amputé une partie de cette zone d'inscriptions.

Ces dessins et cette pièce sont tout simplement remarquables !
Je ne peux m'empêcher de me demander qui a fait ces dessins. Et quand ?
Ont-ils été réalisés quasiment en même temps ? ont-ils été réalisés par une seule et même personne ?
Les dates qui ne sont pas forcément contemporaines de ces dessins s'étalent sur près d'un siècle. Les dessins, les noms, les phrases, les dates, se juxtaposent, se superposent.... Tout s'enchevêtre.
Selon la facture des dessins, le type de médium utilisé,comparé aux signatures datées, les portraits de hommes connus qui ne peuvent avoir été réalisés avant qu'ils soient connus, j'émettrais comme hypothèse la seconde partie du XIXème siècle ou le tout début du XXème pour les portraits. La cathédrale ainsi que les autres dessins semble être plus ou moins contemporains des portraits mais on peut se tromper.
Je ne peux m'empêcher d'admirer ces chefs d'oeuvre, d'essayer de décrypter certaines phrases, d'essayer de comprendre...